Probec - entretien ménager
Boston Pizza

Encadrés en franchise

Article paru le 1 juin 2009

Unis dans la vie… et en franchise!



Par Chantale Tardif



Nous avons demandé à l’un des tout premiers franchisés de La Bonne Ménagère, de nous décrire son expérience. Comme on pouvait s’y attendre, il s’agit d’un couple, Manon Bellemare et Francis Dion, qui se sont unis non seulement dans la vie, mais également en affaires, depuis juin 2006 !



C’est leur insatisfaction mutuelle par rapport à leur rythme de vie effréné qui a motivé leur recherche pour réinventer le concept du travail. Auparavant, Mme Bellemare avait toujours œuvré dans le commerce de détail, et en tout dernier lieu, dans une boucherie. Son mari quant à lui, travaillait comme machiniste, et était également soumis à des horaires variés, avec son lot de stress, à devoir composer avec des journées de congé qui variaient constamment.



Lorsqu’ils ont commencé à envisager d’autres avenues comme source de revenus principale, leur côté entrepreneur a fait surface et parce qu’un autre couple de leur entourage opérait déjà une franchise en entretien ménager sous une autre bannière, ils se sont naturellement tournés vers eux pour en savoir plus. Le couple Bellemare-Dion était allé leur prêter main-forte à quelques reprises, leur permettant ainsi d’avoir un aperçu de ce que pouvait représenter le quotidien d’une équipe d’entretien ménager en franchise.



Ils ont ainsi remarqué que plusieurs aspects de la formule franchise leur plaisaient, mais que celle-ci en particulier manquait de flexibilité à leur goût : trop de comptes à rendre et pas assez de marge de manœuvre. Par exemple, dans le cas de leurs amis, on leur imposait des quotas de clients à servir et en fin de compte, Mme Bellemare et M. Dion désiraient un niveau d’indépendance encore plus élevé avec leur franchise.



Ils ont donc poursuivi leurs recherches, dans les journaux et sur Internet, avant d’accepter de rencontrer M. Barbieri de la franchise La Bonne Ménagère.



Avouant qu’ils ont suivi leur instinct, un climat de confiance s’est immédiatement installé dans leur relation avec lui, au point qu’ils n’ont même jamais ressenti le besoin de contacter le seul franchisé existant à l’époque, pour obtenir des références. Ils ont préféré se faire une idée selon leur propre expérience et conserver un jugement objectif en tout temps.



Leur décision fut relativement facile à prendre, puisque tous les éléments étaient en place pour les encourager à aller de l’avant : le montant d’investissement initial était des plus abordables, l’étude de marché était prise en charge par le franchiseur, qui s’occupait en plus de trouver les clients sur le territoire donné. Difficile de trouver une proposition plus alléchante!



D'ailleurs, leur instinct les a bien servis, puisque dès les premières étapes de la création de leur entreprise, ils se sont sentis soutenus et supportés par M. Barbieri et son équipe, qui n’a jamais ménagé ses efforts pour assurer leur succès en franchise.



Ce dernier a pris le temps nécessaire afin de leur enseigner une méthodologie et une routine de ménage, de leur recommander (sans leur imposer) les produits ménagers à utiliser. Il les a régulièrement accompagnés chez d’éventuels clients, jusqu’à ce qu’ils se sentent à l’aise de bien rédiger une proposition de service. Le tout, réparti sur une période d’environ quatre semaines.



Depuis, le couple n’a jamais regretté sa décision. Bien au contraire, ils se disent plus que satisfaits du soutien continu de leur franchiseur, citant par exemple une période où ayant subi une baisse de clientèle – probablement reliée à la récession – M. Barbieri a immédiatement vu à ce qu’une distribution de dépliants par publipostage soit effectuée dans leur territoire et en très peu de temps, leur clientèle a repris le niveau optimal qu’ils recherchaient pour leur franchise.



Neuf clients ont demandé leurs services après seulement une semaine de distribution locale de dépliants, ce qui permit à M. Dion de laisser son autre travail afin de se concentrer davantage sur ce départ de franchise prometteur. Peu de temps après, ils ont même été obligés d’établir une liste d’attente.



Selon eux, l’effort physique qu’ils doivent déployer pour nettoyer de fond en comble un minimum de trois, parfois quatre maisons par jour, est amplement compensé par l’absence totale de stress et le fait de s’être réapproprié leurs fins de semaine, qu’ils consacrent aux activités familiales. Néanmoins, la franchise exige un excellent sens de l’organisation.

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*L'auteur de l'article, Chantal Tardif, était à l'époque, à contrat comme rédactrice-pigiste pour Québec Franchise.