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Stéphane Viens, Franchisé Services aux entreprises Padgett

Article paru le 21 juin 1996

« On travaille fort présentement pour que plus tard ce soit plus tranquille ».



Par Jacques Desforges, éditeur-fondateur de QUÉBEC FRANCHISE



La franchise Services aux entreprises Padgett a été fondé à Athènes (Géorgie, É.-U.) en 1966 par Walter L. Padgett, un comptable qui avait compris au moins quinze ans avant son temps la nécessité d'un service de gestion comptable et fiscale adapté aux besoins des PME. Aujourd'hui.



La franchise Services aux entreprises Padgett s'adresse aux micro-entreprises de moins de dix employés des secteurs des services et du commerce de détail. Le franchisé Stéphane Viens, franchisé à Sherbrooke, témoigne de son cheminement et livre ses conseils.



Qu'est-ce que vous faisiez avant de devenir franchisé?



J'ai un bac en administration des affaires option comptabilité et un titre appelé à l'époque CMA. (comptable management accrédité). J'ai travaillé dans des gros bureaux à Montréal comme Poissant Thibault Peat Marwick, à titre de vérificateur. J'ai été quatre ans dans la PME et c'est là que j'ai découvert le goût de la gérance de petites entreprises. Puis j'ai acheté ma franchise, qui est en opération depuis juillet 1995.



Cet attrait pour les PME est-il la principale raison pour laquelle vous êtes devenu franchisé?



Je voulais partir à mon compte. Dans la PME où j'étais, je canalisais les projets d'acquisitions et j'étais superviseur des filiales. De là le goût de démarrer mon propre cabinet comptable mais je savais qu'en étant indépendant, on tombe dans un gouffre parce qu'on n'a pas accès à toute l'information.



J'ai rencontré les gens de la franchise Padgett et j'ai constaté qu'ils offrent un bon service de soutien et une structure solide; je n'ai pas besoin de me casser la tête à bâtir la structure de mon bureau, je n'ai qu'à exploiter mon bureau.



Pourquoi Saint-Élie d'Orford?



Je suis en plein centre de mon territoire de franchise. Ça me prend dix minutes pour me rendre à Magog, cinq minutes à Bromptonville, cinq minutes à Sherbrooke. Le territoire de ma franchise s'étend du Sherbrooke métropolitain jusqu'à Eastman et je frôle la frontière américaine jusqu'à Valcourt environ.



Avec l'autoroute à côté, c'est facile d'accès, on fait la cueillette et la livraison de documents. On est plus souvent chez les clients qu'au bureau...



Quelles sont les exigences du franchiseur?



Pas besoin d'un titre comptable parce que la franchise Padgett est spécialisée dans la tenue de livres, mais il faut une bonne expérience en comptabilité. Sur le plan du marketing il faut être très dynamique. Et il y a les redevances. Il y a aussi des tests pour savoir si on est un candidat franchisable, si on peut dire.



Les critères tournent toujours autour de l'image de marque, de la renommée de la franchise. Les tests cherchent à déterminer si on peut être catalogué Padgett ou non, si on peut faire partie de la famille. C'est le point critique. Il faut ensuite suivre la formation de deux semaines et se familiariser avec le système informatique. Après, c'est l'étape du financement et quelques détails techniques à régler à la fin.



Avez-vous éprouvé des difficultés avec votre franchise?



La difficulté, c'est le temps requis par exemple pour l'exploitation de leurs programmes de marketing. Au début, on a le temps, mais on acquiert des clients et rapidement on manque de temps. On a beaucoup de tâches, on est souvent sur la route. Au début on essaie de tout faire parce qu'on est seul, mais après il faut embaucher du personnel pour sa franchise.



Selon votre expérience, quels sont les principaux avantages d'une franchise?



Quand je veux aller chercher un nouveau client dans un domaine que je connais peu, disons la pisciculture, je téléphone au siège social à Montréal et ils me disent: « téléphone à tel franchisé au Saguenay-Lac-Saint-Jean, il a sûrement des clients qui ont des piscicultures, il va te dire de quelle façon traiter ces clients-là et les impacts fiscaux et comptables rattachés à ce type de clientèle-là.» Notre force, c’est qu'on n'est jamais mal pris.



Voyez-vous des désavantages à la formule de la franchise?



Actuellement, non.



Considérez-vous que vous travaillez fort?



Oui. C'est sûr qu'un propriétaire d'entreprise met beaucoup d'heures mais on travaille fort présentement pour que plus tard ce soit plus tranquille. C'est difficile de concilier le travail et la famille.



Il faut concentrer les activités familiales la fin de semaine. Avant on pouvait se contenter de regarder la télévision dans le salon, maintenant on fait des activités à l'extérieur. On fait beaucoup d'activités sportives pour se changer les idées et pour se régénérer, si on peut dire.



Selon vous, qu'est-ce qu'un bon franchisé?



Un bon franchisé est quelqu'un de dynamique, reconnu dans son secteur et qui a beaucoup de nouveaux clients référés par ses clients. Autrement dit, le nombre de ses clients augmente de façon exponentielle.



Il doit offrir un bon service et suivre le modèle du franchiseur. Le modèle Padgett n'est pas coulé dans le béton mais en le suivant on est sûr que c'est une formule gagnante.



Quelles seraient les caractéristiques d'un mauvais franchisé?



C'est de ne pas suivre le système du franchiseur. Par exemple, Padgett offre un service de soutien: si je tombe malade, ils vont envoyer quelqu'un pour me remplacer; comme tout notre système est standardisé à l'interne, quelqu'un peut nous dépanner très facilement Mais il ne pourrait pas le faire si je ne suivais pas le système.



Selon vous, à quoi reconnaît-on un bon franchiseur?



C'est quelqu'un qui répond directement à nos attentes. Quand j'ai acheté, je devais me fier au franchiseur et à ses services de soutien et de formation. Il nous vendait ça, c'est pour ça que j'ai fait l'acquisition de la franchise. Un bon franchiseur doit respecter nos attentes et continuer à le faire pour qu'on devienne une franchise dynamique qui a une bonne image.



Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui désire devenir franchisé?



Peu importe le domaine, il faut faire évaluer le contrat de franchise par un avocat ou une tierce personne qui est capable de dire si oui ou non c'est une bonne franchise.



Surtout, il faut aller voir beaucoup de franchisés qui sont déjà en activité, ce que j'ai fait avant d'acheter. Je leur posais des questions comme « est-ce que vous auriez pu partir à votre compte sans la franchise Padgett? », «est-ce que vous le feriez encore si c'était à recommencer?» En faisant évaluer le contrat et en rencontrant des franchisés, on a une bonne idée de la crédibilité du franchiseur.



Si c'était à refaire, recommenceriez-vous?



Oui. Quand je travaillais en PME, je faisais autant d'heures et j'étais payé moins; j'avais pourtant un très bon salaire, j'étais directeur administratif. C'est sûr que la transition est difficile parce qu'au début, on part à zéro.



Au début du lancement de ma franchise, j'avais deux nouveaux clients par mois. Depuis janvier 1996, j'ai un nouveau client par semaine.

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